Chypre

Road trip à Chypre en hiver 

Fin janvier/début février 2017, c’est la (très) basse saison touristique à Chypre, ce qui nous permet de réserver un vol low-cost Charleroi-Larnaca pour 75€/personne, 1 valise de 15 kg incluse (une fois n’est pas coutume). Côté parking, on opte pour le P3, le moins cher des parkings de l’aéroport de Charleroi, mais aussi le plus éloigné, qui nécessite de prendre une navette (gratuite) pour arriver au terminal (distance = 2,5 km/temps de trajet annoncé = 10 min). Le parking annonce une navette toutes les 20 min. Attention, comme je le mentionne dans un autre article, voyez suffisamment large au niveau de l’horaire; ça vous évitera de débuter vos vacances dans le stress. Après 4 heures de vol, atterrissage à Larnaca, où nous récupérons directement notre voiture de location. On ne s’était absolument pas posé la question mais surprise: à Chypre, on roule à gauche! (ancienne colonie britannique oblige…)

Direction le Massif du Troodos, et plus particulièrement le hameau de Saittas (trajet = 1h10), où nous posons nos valises à l’hôtel Okella pour 2 nuits, petit-déj (tout à fait correct) inclus. On n’est qu’à 700 m d’altitude (alors que le Mont Olympe, qui culmine à 1.952 m, se trouve à 20 km seulement) mais punaise, il fait déjà vachement froid!!! La chambre est pourvue d’un bon chauffage, mais le carrelage est glacial (ce qui est plutôt positif l’été) et l’eau chaude se fait désirer. Mais apparemment, c’est partout pareil…

Le lendemain, on monte jusqu’à Troodos Square, dernière étape avant le Mont Olympe. Le gérant de l’hôtel nous avait dit que les chaînes n’étaient pas indispensables pour grimper dans la montagne, et on y est arrivé sans, mais certaines voitures sont resté coincées dans l’ascension! Il faut y aller lentement mais sûrement… Au sommet, paysages lapons: de la neige partout! On demande à un policier où se trouve l’office du tourisme pour pouvoir faire une petite rando. Il nous regarde un peu interloqué et nous fait gentiment remarquer qu’il y a plus d’1 m de neige! Les sentiers sont fermés, et l’office du tourisme aussi… Bon, effectivement, on commence à se rendre compte de l’énormité de la couche. Après une demi-chute, des boissons chaudes bien à propos au Troodos Hotel & Restaurant, et quelques géocaches, on réembarque pour l’ascension finale: le Mont Olympe.

 

On quitte ensuite les sommets enneigés des Troodos pour les eaux turquoise de la baie de Chrysochou, en passant par la réserve naturelle de la forêt de Paphos et ses ponts de montagne en pierre de l’époque vénitienne (1489-1571). Installation au Bay View Hotel Apartments, à Polis Chrysochous. Le lendemain, rando-géocaching au milieu des chèvres dans le Parc National de la Péninsule d’Akamas, l’une des régions les plus sauvages de l’île. Passage devant le Bain d’Aphrodite (qui n’avait absolument aucune allure!).

 

On quitte l’Akamas pour la ville de Paphos, capitale européenne de la culture 2017 (aux côtés de la ville danoise d’Aarhus), et ses stupéfiants sites archéologiques (périodes hellénistique, romaine et byzantine), inscrits au Patrimoine mondial UNESCO. Ouverts tous les jours, de 8h30 à 17h (hiver) ou 19h30 (été). Entrée: 2,50€ pour les Tombeaux des Rois; 4,50€ pour le parc archéologique (immanquable, surtout pour ses mosaïques).

 

Dernière ligne droite du voyage: trajet le long de la côte vers Larnaca, en passant par Pétra tou Romioú, le fameux Rocher d’Aphrodite, où serait née la déesse. On traverse également Akrotiri, base militaire britannique souveraine, sur le territoire de laquelle se trouvent le lac salé de Limassol, zone d’hivernage d’oiseaux migrateurs (on parle de 30.000 flamants roses), et le monastère « Saint-Nicolas des chats » (vous comprendrez vite pourquoi), l’un des deux plus anciens de l’île.

 

Installation à Voroklini, petit village surplombant sur la baie de Larnaca, à l’Antonis G. Hotel Apartments, dont le pub est assez sympa. Visite de la Mosquée de Umm Haram (Hala Sultan Tekke), du nom de la nourrice du Prophète Mahomet, sur les rives du Lac salé de Larnaca. Il s’agit du troisième ou quatrième (selon les sources) lieu le plus saint pour les Musulmans dans le monde. J’insiste avec la dernière énergie pour faire le tour du lac salé à pied. Erreur monumentale: le lac est en fait composé de 4 lacs, dont la surface totalise 2,2 km². Je vous laisse vous évaluer la longueur du périmètre… Résultat: on s’est épuisé à marcher dans la glaise (limite sables mouvants parfois) et on a niqué nos godasses… Bref, on a fait pitié aux flamants roses. Pour nous remettre du baume au cœur avant de quitter Chypre, repas pantagruélique à la chaleureuse Taverne Voreas (recommandée par le Petit Futé), à quelques mètres de notre hôtel.

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Quelques considérations générales sur Chypre: 

  • Comme je l’ai dit, on roule à gauche à Chypre (y compris au Nord). Mais il y a l’euro! Décalage horaire: +1h par rapport à Bruxelles et Paris (GMT+2).
  • Chypre est l’île d’Aphrodite: la déesse est devenue un outil marketing mis à toutes les sauces.
  • Soleil garanti presque toute l’année! Et en hiver, on peut skier sur le Mont Olympe (avouez, c’est la classe!).
  • A goûter (et à rapporter): le fromage halloumi 🙂
  • Énormément de chats errants (ça me serre toujours autant le cœur; j’en ai même ramassé un encore chaud gisant au milieu de la rue…).
  • Très peu de touristes en hiver (dont 80% sont Russes -maîtrisant la conduite à gauche avec des fortunes diverses- et Britanniques). Le revers de la médaille, c’est qu’évidemment, de nombreux commerces et établissements sont fermés. A noter qu’à l’époque du boom économique, moult restaurants se sont dotés d’immenses salles pour pouvoir accueillir de grands groupes de touristes (russes). Mais la crise financière de 2013 est passée par là et ces salles nous ont paru désespérément vides…
  • On chauffe l’eau à l’énergie solaire (cuve + panneau photovoltaïque sur les toits). Donc s’il a fait nuageux plusieurs jours d’affilée (en particulier dans les montagnes), bonjour l’eau chaude… Et après une journée les pieds dans la neige, c’est quand même un bémol! 😐
  • Malheureusement, je n’ai aucune info sur la partie turque de l’île, ni sur la ligne verte, ni sur la capitale (Nicosie), car nous n’y sommes pas allés, faute de temps…

 

 

 

 

 

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Madère

Comment y aller? 

L’archipel portugais de Madère est situé à 600 km au large des côtes marocaines et à 500 km au nord des Îles Canaries. La manière la plus simple de s’y rendre depuis la Belgique (Bruxelles) consiste à passer par Lisbonne. Si vous avez du temps, c’est l’occasion de coupler ce voyage avec un citytrip à Lisbonne (et/ou à Porto). Le vol Bruxelles-Lisbonne dure 2h45 et le vol Lisbonne-Funchal dure 1h45.

Circuler à Madère

Tous les guides de voyage vous le diront: le meilleur moyen de visiter Madère, c’est d’y louer une voiture. Avertissement: si vous ne voulez pas rester cantonné aux voies express (VE) ou à la voie rapide (VR), il vaut mieux aimer conduire et être à l’aise avec les (démarrages en) côtes! En effet, l’île est toute petite (57 km de long sur 22 km de large = 800 km²; à titre de comparaison, la province du Brabant wallon fait 1.090 km²…) mais culmine à 1.862 m (avec le Pico Ruivo), ce qui signifie qu’elle est toute en dénivelé. Si vous ne vous sentez pas à l’aise au volant, qu’à cela ne tienne: les nombreuses agences d’excursion à Funchal vous conduiront en montagne ou ailleurs sans problème. Mais si vous avez le pied automobile, réservez une voiture de location (à noter qu’il y a une agence qui collectionne les avis négatifs sur Internet, consultez les forums). Nous avons opté pour une compagnie portugaise et n’avons eu aucun problème mais, pour notre tranquillité d’esprit, nous avions pris l’assurance Omnium en supplément (+ 25€/jour), pour un total d’environ 400€ pour 6 jours (ce qui n’est pas si cher pour une île, ni comparé aux tarifs pratiqués au Portugal, d’autant que le GPS était inclus). Enfin, le carburant est cher mais on en consomme peu vu les courtes distances et la vitesse réduite (à peine 1/3 de plein pour l’itinéraire décrit ci-dessous). Et pour ceux qui se poseraient la question, on roule bien à droite 😉

Notre itinéraire

Jour 1: atterrissage à l’aéroport Cristiano Ronaldo (nous n’avons pas croisé son fameux buste raté) à 14h, prise de la voiture de location et direction l’Ouest. Arrêt au Cabo Girão, promontoire juché sur l’une des plus hautes falaises d’Europe, à 580 m de hauteur (l’une des attractions majeures de l’île). Possibilité de descendre sur la plage en téléphérique. Ensuite, second arrêt au port de plaisance de Calheta, pour repérer les lieux en vue de notre excursion en mer, prévue pour le lendemain (et finalement reportée au jour suivant en raison des conditions météo -> à prévoir lorsque vous planifiez votre itinéraire!). Enfin, arrivée à Jardim do Mar et installation à l’hôtel Jardim do Mar, qui domine ce charmant village (coup de cœur de nombreux guides et à juste titre!). L’hôtel est remarquable, la literie très confortable, le personnel adorable et le restaurant panoramique excellent! Une mini-piscine extérieure en prime pour les coups de chaud!

Jour 2: ascension vertigineuse à travers les nuages pour atteindre le plateau de Rabaçal, à 1.065 m d’altitude et entreprendre deux des randonnées les plus populaires de l’île : la levada do Risco et la levada das 25 Fontes (les levadas sont des canaux d’irrigation creusés à flanc de montagne depuis le XVème siècle; il y en a plus de 2.000 km). Nous nous garons sur le parking de la route ER110 et descendons à pied jusqu’au départ du sentier. Il fait frais et brumeux, les branches tordues sont ornementées de lichens, ambiance très Tim Burton! Malheureusement, il y a du monde sur le tracé, dont pas mal de groupes et il faut régulièrement patienter pour pouvoir passer. Solution: y aller tôt! Au retour, nous cédons aux facilités de la navette payante (3€/personne) qui nous ramène au parking. Pour ces premières randonnées, nous n’avions pas pris nos bâtons, ce que nous avons un peu regretté.

Madère Rabacal 6

Jour 3: départ en matinée, à marée basse, pour faire la randonnée reliant les villages de Jardim do Mar et de Paul do Mar. Comme il est déjà tard et qu’on a rendez-vous pour le whale-watching à 14h, on se contente de faire simplement l’aller-retour au pied des falaises. Mauvaise idée: portion de balade peu intéressante car les rochers sont tellement glissants (pelle monumentale à mon actif!) qu’on cherche principalement où poser ses pieds et qu’on ne profite pas du paysage… Après-midi, départ en mer pour observer, si on a de la chance, dauphins et baleines. Et on en a eu, de la chance: deux familles de dauphins et, au loin, un baleine (d’après le capitaine, un rorqual de Bryde de 15 m) 🙂 Moment très sympa, bateau petit mais confortable et chouette équipage (qui privilégie l’intérêt des animaux à celui des touristes 🙂 ): je recommande la compagnie OnTales, basée au port de Calheta. Pour terminer la journée, direction le phare de Ponta do Pargo, à l’extrémité Ouest de l’île, pour y admirer le coucher de soleil sur l’Atlantique (et y déposer un travelbug dans une geocache au passage 😉 ).

Jour 4: nouvelle randonnée au programme: la levada Ribeira da Janela, près de Porto Moniz (on n’a pas trouvé le départ de la levada da Central). Lampes de poche (frontales de préférence) indispensables pour traverser les tunnels. Ensuite, après l’effort, le réconfort: baignade insolite dans les piscines naturelles de Porto Moniz :-p Il y a des piscines naturelles dont l’accès est gratuit (à côté du restaurant Cachalote) mais on a testé celles qui sont payantes (1,50€/personne, face au restaurant Orca) et aménagées (vestiaires, toilettes, etc.). Attention aux coups de vagues qui s’abattent sur les murets qui séparent les bassins de la mer: c’est plus violent que ça n’en a l’air (et une gamelle de plus, une!)

Jour 5: on quitte l’Ouest pour l’Est. En chemin, visite de Funchal et de ses célèbres jardins sur les hauteurs de Monte. Les trajets en téléphérique sont chers, mais font gagner un temps potentiellement précieux pour visiter le Jardin tropical et le Jardin botanique. En soirée, on quitte la capitale pour Porto da Cruz, sur la côte Nord-Est. Installation chez l’habitant, dans une rue en pente à 25(!) degrés… (c’est le genre de rue qu’il faut descendre et ne jamais monter, mais ne comptez pas sur le GPS pour faire la différence…)

Jour 6: réveil aux petites heures, direction la Ponta São Lourenço (pointe Saint-Laurent), pour admirer le lever du soleil. On arrive un peu trop tard (on n’avait pas anticipé le temps nécessaire pour grimper au sommet de la colline), mais tant pis, on est seule pour faire la randonnée jusqu’à la pointe orientale de Madère. Prenez vos maillots: il y a une adorable petite crique en contrebas de l’ascension finale! Au retour, on croise de plus en plus de monde (ça frise l’embouteillage)… Bref, il faut vraiment faire les randonnées (du moins les plus prisées) tôt le matin pour éviter la foule! A peine remontée dans la voiture, on repère une plage de sable (rare à Madère!) bien à propos: la Prainha. Et hop, après-midi farniente B-) Ça tombe bien, le soleil tape (pour la 1ère fois depuis le début de la semaine) et l’eau est à 19°C (certes frisquet, mais pas si désagréable!).

Madère Pointe St Laurent 3

Madère Pointe St Laurent 6

Madère Pointe St Laurent 2

Jour 7: Retour à l’aéroport, à Lisbonne, puis à Bruxelles…

 

Conclusion

Madère est vraiment magnifique (« jardin flottant », « l’île aux fleurs », « la perle de l’Atlantique ») et a énormément à offrir! On pourrait facilement y passer 2 semaines (+ 1 semaine sur l’île de Porto Santo). Pour ma part, j’y retournerai pour y faire davantage de randos (notamment les plus difficiles, celles des sommets), munie cette fois du guide Rother, et en basse saison (ici, fin avril/début mai, ça allait), avec un(e) compagnon/-e de voyage conducteur(trice) chevronné(e) pour plus d’aventures. Car pour ma part, je ne me sens pas capable de négocier sereinement des côtes à 25%, dans des virages en tête d’épingle à flanc de falaise et sur des routes à peine suffisamment larges pour qu’on s’y croise… Mais bon, je ne veux pas dramatiser non plus, ce n’est que mon ressenti (sachant que j’ai un peu perdu l’habitude de conduire)…

Madère a parfois la réputation d’une destination « plan-plan » pour le 3ème âge. Bon, c’est clair, on est loin des clubs d’Ibiza, mais c’est tant mieux!!! Madère est aussi une destination familiale, et surtout une destination randos nature. Les aguerris emporteront donc le Guide Rother « Madère – Les 60 plus belles randonnées de levada et de montagne« , car le Guide du Routard n’est pas suffisant pour se lancer à l’assaut des itinéraires/levadas moins accessibles. N’oubliez pas vos bâtons, lampes de poche et des vêtements chauds et adaptés à la pluie, car les sommets ont souvent la tête dans les nuages. Cela dit, le climat y est agréable toute l’année sur la côte, ni trop chaud ni trop froid (15-25°C) mais en altitude, il fait évidemment plus froid (et humides si nuageux). En général, le temps est très changeant, surtout s’il y a du vent. Au printemps, l’eau sourd de la montagne par tous les pores (cascades en veux-tu, en voilà! 🙂 ). Enfin, il y a 1h de décalage (GMT+0), les prises de courant sont les mêmes et Madère fait évidemment partie de la zone euro.

Et pour conclure, Madère m’a aussi donné très envie d’aller découvrir les Açores! 🙂

 

Saragosse (03/2016)

Saragosse, capitale de l’Aragon située sur l’Ebre à mi-distance entre Madrid et Barcelone, et à une centaine de km sous la frontière pyrénéenne, est la 5ème ville d’Espagne en termes de population.

De l’aéroport de Saragosse

Vols Brussels-Charleroi – Zaragoza (avec Ryanair).

En sortant de l’aéroport, prenez un taxi ou bien le bus Zaragoza-Aeropuerto, dont l’arrêt est sur la droite. Départ toutes les 30 min (1x/heure le dimanche) mais n’attendez pas le dernier moment pour embarquer (notre bus est parti avec 5 min d’avance). Ticket: 1.85€, à acheter à bord (prévoyez de la monnaie).

Si l’aéroport n’est qu’à 15 km de la ville, le trajet en bus dure tout de même 45 minutes. Descendez au terminus Paseo María Agustín puis dirigez-vous vers le Nord-Est pour rejoindre le centre historique, à 1.5 km.

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La Basilique du Pilar

 

A voir/à faire

  • La Basilique Notre-Dame du Pilar (*). Entrée gratuite (2€ pour le musée de la Basilique; 3€ pour l’accès à l’ascenseur panoramique situé dans la tour Nord-Ouest).
  • La Cathédrale de San Salvador, dite La Seo (*) et son musée des tapisseries (ne le manquez pas!). Entrée: 4€.
  • L’église du Sacré-Cœur de Jésus, qui abrite le Rosaire de Cristal (*). Entrée: 2€.
  • Le Musée Goya. Entrée: 4€; gratuit le 2ème dimanche du mois.
  • Le Palais de la Lonja (lieu d’exposition). Entrée gratuite.
  • Le Palais mudéjar de l’Aljafería (*), à l’ouest de la vieille ville, où siègent les Cortes d’Aragon (attention, le palais est fermé aux visiteurs les jours de session parlementaire). Entrée: 5€ (+3€ audioguide); gratuit le dimanche (10h-14h).
  • L’église San Pablo (*) et sa tour octogonale
  • Le Marché central
  • Le Pont de pierre (XVème siècle)
  • La muraille romaine et la Tour de la Zuda (qui abrite un Office du tourisme), dont l’accès au sommet (vue panoramique) est gratuit.
  • Le Musée provincial de Saragosse (archéologie et Beaux-Arts). Entrée gratuite.
  • Les musées d’archéologie: le Musée du théâtre romain (4€), le Forum (3€), le Musée du port fluvial (3€) et le Musée des thermes romains (3€). Ticket combiné: 7€. Entrée gratuite le 1er dimanche du mois.
  • L’Aquarium fluvial, le plus grand aquarium d’eau douce d’Europe. Entrée: 14€. Situé sur la rive gauche de l’Ebre, dans le quartier aménagé pour l’Exposition internationale de 2008, l’Aquarium de Saragosse présente les écosystèmes de 5 grands fleuves du monde: l’Amazone, le bassin Murray-Darling (Australie), l’Ebre, le Mékong et le Nil.
  • Une visite guidée de la vieille ville organisée par l’Office du tourisme (Plaza del Pilar) tous les samedis à 16h (18h de juin à septembre), à réserver au plus tard la veille à 13h. Tarif: 5.50€.
  • etc.

(*) patrimoine UNESCO

Attention, certains lieux touristiques sont fermés le lundi -surtout en basse saison- et rares sont ceux qui sont ouverts à l’heure de la sieste, càd de 14h à 16h/17h.

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La Zaragoza Card comprend l’entrée gratuite dans les principales attractions touristiques, des trajets en transports publics, la visite guidée de la vieille ville (voir supra), l’accès au bus touristique et des réductions en tous genres. Tarif: 20€ pour 24h ou 23€ pour 48h.

ZaragozaCard

A goûter

Tapas et sangria, bien sûr! 😛

Mais l’Aragon a toute une identité gastronomique propre, pas très veggie-friendly (du coup, je n’y ai pas vraiment goûté). Côté desserts, les Frutas de Aragón, « bonbons » de sirop de fruits enrobés de chocolat. La ville est d’ailleurs un haut-lieu du chocolat.

Un bon bar à tapas typique: La Republicana (Calle de Casto Méndez Núñez, 38). Pour les grosses faims: la formule buffet tapas à volonté de Las Palomas (Calle Don Jaime I, au coin de la Plaza del Pilar), plutôt industriel et pas bien fin, mais ça peut dépanner.

Sar Tapas

Impressions générales

Saragosse est une ville bien aménagée pour les personnes à mobilité réduite. Elle compte pas mal de personnes âgées et de familles avec poussettes, ce qui procure un certain sentiment de sécurité, y compris le soir. Le tramway a fière allure. Les lieux touristiques, quand ils ne sont pas gratuits, sont très abordables!

Les Saragossans parlent assez peu l’anglais mais le comprennent. Mieux vaut quand même avoir appris quelques expressions de survie en espagnol avant de partir.

Difficile d’aller dîner au restaurant avant 20h30!

2 jours suffisent pour visiter l’essentiel de Saragosse mais l’idéal serait d’explorer l’Aragon en voiture: les nombreux parcs nationaux et réserves naturelles, notamment autour des Pyrénées et de l’Ebre, le Monastère de Piedra, la Route des Châteaux, etc.

Un peu d’étymologie

  • Espagne et hispanique viennent du latin Hispania.
  • Saragosse vient du 1er empereur romain Auguste (Caesaraugusta en latin). Sous domination arabe, Saragosse devient Saraqusta.
  • L’adjectif ibérique vient du fleuve Ebre (Iberus en latin).
  • L’adjectif mudéjar vient de l’arabe et désignait les citoyens musulmans restés en Espagne après la reconquête chrétienne (Reconquista). Aujourd’hui, il désigne un style artistique et architectural.

Venise (11/2015)

De l’aéroport de Venise Marco Polo

Vols directs Bruxelles (Zaventem) – Venise (Marco Polo) avec Brussels Airlines

En sortant du hall des arrivées, prendre à gauche et suivre le passage couvert pendant 7 min jusqu’au dock. Là, embarquer sur le vaporetto Linea Aliguna ROSSA jusqu’à la place Saint-Marc (4ème arrêt), via Murano et le Lido. Tarif: 15€.

Ou prendre l’aérobus ATVO Air Terminal qui relie en 20 min l’aéroport de San Marco (porte B) à la piazzale Roma (terminal des bus), à l’est de la ville. Tarif: 8€ (15€ A/R). Billets en vente en ligne ou dans les automates situés dans le hall des arrivées ou juste à côté de l’arrêt de bus.

 

De l’aéroport de Trévise Canova

Vols directs Bruxelles-Charleroi – Trévise avec Ryanair

Prendre l’aérobus ATVO (ligne 351) qui relie l’aéroport de Trévise à la piazzale Roma à Venise (avec un arrêt à la gare de Mestre) en 1h10. Tarif: 12€ (22€ A/R). Billets en vente au guichet situé au rez-de-chaussée du hall des arrivées, à bord du bus ou en ligne.

Une fois à la piazzale Roma, continuez à pied si vous avez le temps, le sens de l’orientation et des bagages légers. Sinon, rapprochez-vous de votre hôtel en vaporetto. Billets (7,50€ valable 75 min) en vente aux guichets ACTV situés à votre gauche quand vous êtes dos à la piazzale. Demandez au préalable à votre hôtel quelle ligne prendre puis demandez au guichet où se situe votre embarcadère. (Il est également possible d’acheter des billets combinés aérobus+vaporetto.)

Les immanquables de la Sérénissime

  • déambuler à travers ruelles et canaux (évidemment!)
  • siroter un Spritz (né à Venise sous la domination autrichienne) en dégustant des cicchetti (les tapas vénitiens, à prononcer « tchikèti »)
  • découvrir les îles de la lagune: Murano (verrerie), Burano (maisons colorées des pêcheurs), San Michele (cimetière), sans oublier San Giorgio Maggiore, le Lido, la Giudecca,…
  • visiter le palais des Doges (entrée: 19€, donne accès à 3 autres musées) et traverser le pont des Soupirs
  • admirer la place Saint-Marc depuis les hauteurs de la basilique Saint-Marc et/ou du Campanile
  • emprunter le pont du Rialto
  • une promenade en gondole (80€ la 1/2 heure pour une gondole de 6 personnes; 100€ après 19h) ou – version plus économique – faire la traversée du Grand Canal en gondola-traghetto (2€, 7 points de passage le long du Grand Canal)

 

Venezia Unica City Pass 

100% modulable: rendez-vous sur le site veneziaunicat.it et sélectionnez tous les produits que vous souhaitez inclure dans votre pass (1 pass par personne):

  • transports: vaporetto, bus, navette aéroport, trajets en bateau vers les îles de la lagune, combinés
  • musées et églises: musées civiques de Venise (dont le Palais des Doges), églises de Venise (« Chorus pass »), autres (palais Ca’Foscari, musée d’histoire navale, etc.)
  • vous pouvez même y ajouter le parking à la piazzale Roma, l’utilisation des toilettes publiques et la connexion au wifi de la Ville!

Une fois votre choix opéré, vous payez en ligne et recevez un coupon par email. Imprimez-le et présentez-le pour visiter églises et musées. Quant aux transports, il suffit de se rendre à un guichet ou à un automate ACTV et d’y indiquer le code personnel de confirmation (PNR) qui figure sur le coupon. Une carte de transport vous sera alors remise. Le tout est bien détaillé dans la FAQ du site.

Le tourisme de masse à Venise

Venise est victime de son succès depuis une vingtaine d’années. Des centaines de paquebots déversent chaque jour des dizaines de milliers de touristes dans le centre historique de la Cité des Doges, qui ne compte même plus 60.000 résidents. De quoi déséquilibrer totalement l’économie de la ville! Vous vous rendrez vite compte que la plupart des édifices abritent qui une boutique de souvenirs, qui un bar ou un restaurant à touristes.

Vous pouvez vous désolidariser des nuisances du tourisme de masse qui affectent particulièrement Venise, par exemple en:

  • évitant de traverser toute la ville en traînant derrière soi une valise à roulettes qui tambourinent sur le pavé (c’est insupportable);
  • n’achetant pas de souvenirs dans des boutiques à bas prix (bonjour le made in China! Visitez la boutique La Pedrera pour du verre de Murano certifié authentique);
  • évitant les restaurants où le menu est disponible en 12 langues;
  • vous écartant de la place Saint-Marc au profit -notamment- du quartier du Dorsoduro;
  • suivant un Free walking tour organisé par l’Associazione 360 Gradi qui promeut le tourisme durable à Venise. Rendez-vous sur le Campo Santi Apostoli à 11h ou 15h30 pour une visite guidée de 2 heures et demie à travers la ville (c’est gratuit, pourboire à discrétion à la fin du tour). Réservation recommandée ici. Florilège d’anecdotes sur l’histoire de Venise et les habitudes des Vénitiens! Enfin, le plan de la ville donné par le guide est vraiment top, reprenant les musées, églises, mais aussi les lieux (boutiques, cafés, restos et même spots wifi gratuit) fréquentés et recommandés par les locaux!

 

Nos restos coup de cœur

  • Osteria alla Staffa (calle Ospedaletto 6398): petite salle + grande réputation = réservation indispensable!
  • Pizzeria-cicchetteria alla Strega (Barbaria de le Tole 6418): sympa, pas bien cher et où on entend parler italien. Fermé le lundi.
  • les pizzas à emporter un peu plus loin dans le prolongement de la rue (Calle del Cafetier 6477). Petite ambiance Bollywood 🙂
  • les restos et bars du Campo Santa Margherita dans le Dorsoduro, particulièrement l’Osteria alla Bifora.

 

A savoir

  • Les osterias n’ont pas une énorme capacité. Le weekend et même en basse saison, il vaut mieux y faire un saut à midi et réserver pour le soir (service à 19h et 21h).
  • Les consommations au bar coûtent moins cher qu’en salle. Faites attention, il y a normalement 2 tarifs bien distincts!
  • Les toilettes ne sont accessibles qu’aux clients. Si vous êtes pressé(e), entrez dans un café et commandez la consommation la moins chère au bar.
  • A l’heure de l’apéritif, testez l’ombra, autrement dit le petit verre de vin maison. Avec des cicchetti 🙂
  • A Venise, une place est une piazza un campo (hormis la piazza San Marco et la piazzale Roma), un palais est un palazzo Ca’ (diminutif de casa, excepté le Palazzo Ducale), la rue est une via calle, les quartiers sont des quartieri sestieri, etc. Vous remarquerez que le nom des rues ne correspond pas toujours aux indications de votre plan. En effet, certaines rues ont gardé leur nom vénitien (pour la petite histoire, le mot ghetto vient du vénitien et celui de Venise était donc le tout premier), sans compter la numérotation des bâtiments par sestiere.
  • Si vous êtes agoraphobe ou claustrophobe, évitez vraiment la haute saison! Les ruelles sont (très) étroites et peuvent vite donner un sentiment d’oppression. A noter aussi que les Vénitiens n’ont pas de jardin mais qu’ils ont des chiens: pas de crottes sur le pavé (les maîtres les ramassent) mais des pipis en veux-tu, en voilà!

 

Notre hôtel

Alloggi Barbaria **: bien situé dans le quartier de Castello: à 5-10 minutes de marche de la place Saint-Marc – mais au calme – et à 2 pas de l’arrêt de vaporetto Ospedale (ligne 5.1 depuis la piazzale Roma), face à l’île de San Michele. Patron charmant, très disponible, de bon conseil et parlant français (check-in avant 19h). Petit-déjeuner (simple) inclus et salle de bain privative (assez rare sur Venise). Excellent rapport qualité/prix! Petit supermarché au coin de la rue.

Ancône (02/2015)

Ville portuaire sur la Côte adriatique au centre de l’Italie, Ancône est la capitale des Marches. Destination choisie par hasard en raison d’une super promo Ryanair pour le lancement de la ligne, qui fut vraiment une très bonne surprise! Et qui doit l’être encore plus avec une voiture pour s’aventurer dans l’arrière-pays, notamment dans le Parc régional naturel du Conero.

 

Y aller

Vols Bruxelles-Charleroi – Ancône (avec Ryanair). A l’aéroport des Marches, prendre l’Aerobus Raffaello jusqu’au centre-ville: piazzale Kennedy ou piazza Cavour (5€, billets à acheter à bord du bus, trajet = 30 min).

Attention pour le trajet de retour à l’aéroport: prévoir une option de secours car les horaires ne sont pas toujours respectés! (Notre bus n’est jamais passé et ça n’étonnait guère les locaux; on a dû retourner dare-dare à l’hôtel pour bénéficier du service de navette…)

 

A voir

  • le port
  • l’Arc de Trajan
  • la Cathédrale San Ciriaco (Duomo)
  • le Musée national archéologique des Marches
  • la piazza del Plebiscito
  • la Loge des Marchands
  • le monument aux morts de la Première Guerre mondiale (Monumento ai Caduti), au bout de la viale della Vittoria
  • l’Eglise Santa Maria
  • la Môle Vanvitelliana, aussi appelé le Lazaret (pentagone dans le port)
  • la plage du Passetto
  • etc.

Bon plan

Toujours le même et on ne s’en lasse pas: l’aperitivo. Concept: sorte de happy hour (19h-21h) au cours duquel on paie son verre un peu plus cher (7€-10€) pour profiter d’un buffet présenté sur le bar.

Aperitivo Ancône

Au restaurantpane e coperto (voir articles sur Turin et Florence).

Épicerie locale: la Bottega Re Formaggio (10, piazzale Kennedy), certifiée Slow food, avec déclinaison de parmesans rares et de tous âges. Coup de cœur pour le proprio, une délicieuse trouvaille! 🙂

E

 

Notre hôtel 

Ego Hotel ****: FA-BU-LEUX! Très bel hôtel, petit-déjeuner extra, espace wellness complet (hammam, sauna, jacuzzi, piscine à jets, matelas à eau, douches exotiques, salle de fitness) et confortable (eau, thé et essuies à volonté). Personnel charmant. Vue sur la mer et accès à la plage (pas très propre) via la gare pour un footing matinal.

G

Seul bémol: l’hôtel se trouve à 5 km du centre d’Ancône, juste en face de la petite gare de Torrette. A noter que l’Aerobus en provenance de l’aéroport y fait arrêt, mais n’oubliez pas de prévenir le chauffeur! (le nôtre nous avait oubliées, a bouclé son circuit comme prévu pour revenir ensuite nous déposer sur le parking de l’hôtel 🙂 ). Il est facile de rejoindre le centre-ville grâce aux nombreux bus qui passent par la via Flaminia mais, pour rappel, ne pas se fier aux horaires indiqués et, si possible, acheter un ticket dans un bar-tabac avant d’embarquer (le chauffeur en pénurie de tickets papier, c’est du vécu! mais qu’à cela ne tienne, on a pu monter quand même…). Ou encore, il y a le taxi.

Turin (08/2013)

Forte de 900.000 habitants, Turin est l’ancienne capitale de l’Italie unifiée, le chef-lieu du Piémont, entourée par les Alpes et traversée par le Pô, au nord-ouest de l’Italie. Les symboles de Turin sont: le bicerin (mélange de café, de cacao et de crème), le café Lavazza, la Juventus FC, Fiat, les chocolats gianduiotti, l’aperitivo, le Saint-Suaire, la Môle Antonelliana, le quotidien La Stampa, etc.

Juventus

Y aller

Vols Bruxelles-Charleroi – Turin (avec Ryanair). A l’aéroport de Turin Caselle, prendre le train jusqu’à la gare de Torino Dora GTT (3€, billets au guichet Ricevitoria dans le hall des arrivées, trajet = 19 min), située à 2,8 km du centre-ville

OU

prendre le service de bus SADEM vers le centre-ville (6,50€ à l’automate ou 7,50€ auprès du chauffeur, trajet ~ environ 45 min). Arrêt le plus proche du centre (1,2 km): Porta Nuova (gare et métro).

 

A voir

  • le ‘Pôle royal’, fermé le lundi: le Palais royal de Turin, l’Armurerie royale, la Galleria Sabauda, le Musée archéologique, la Bibliothèque royale, les Jardins royaux. Entrée: 12€. Gratuits le 1er dimanche du mois.
  • le Palais Madame. Entrée: 10€. Gratuit le 1er mercredi du mois, ainsi que pour les moins de 18 ans. Fermé le mardi.
  • le Musée égyptologique (le plus grand du monde après celui du Caire). Entrée: 13€ sur place / 15€ en ligne avec accès prioritaire. Fermé le lundi après-midi.
  • le Musée national du Risorgimento italien (unification italienne) dans le Palais Carignan. Entrée: 10€. Fermé le lundi.
  • la Môle Antonelliana: musée national du cinéma (10€), ascenseur panoramique (7€), billet combiné (14€). Fermé le mardi.
  • se promener sous les 16 km d’arcades de la ville et dans les rues pleines de Fiat 🙂
  • le stade et le musée de la Juventus (à 6 km du centre) et les boutiques officielles du club
  • le Musée de l’Automobile. Fermé le lundi après-midi et le mardi matin. Entrée: 12€. Au sud de la ville, arrêt de métro le plus proche: Lingotto.
  • le tout premier café Lavazza, fondé en 1895 (10 via San Tommaso), aussi restaurant
  • le château et le parc du Valentino
  • la Porte palatine
  • la Cathédrale, où se trouve le Saint-Suaire. Fermeture entre 12h30 et 15h.
  • la Basilique de Superga, sur la colline du même nom à 10 km de la ville, qui porte encore les stigmates du crash aérien qui a décimé le club du Torino FC le 4 mai 1949. Dôme: 3€. Crypte et appartements royaux: 5€. En été, fermé le mardi. En hiver, ouvert uniquement le weekend et jours fériés (mais tous les jours du 25/12 au 06/01). De la piazza Castello, prendre le bus 15 jusqu’à la gare Sassi. De là, prendre le tramway à crémaillère historique Tranvia a Dentera (aller-retour: 6€ en semaine, 9€ les weekends et jours fériés).
  • le cimetière monumental
  • l’Eglise San Lorenzo, la Basilique Maria Ausiliatrice, la Basilique du Corpus Domini, l’Eglise San Domenico, etc.
  • la Galleria Civica d’Arte Moderna e Contemporanea (GAM). Entrée: 10€. Fermé le lundi. Gratuit le 1er mardi du mois.
  • les maisons ouvrières des ouvriers de Fiat datant des années ’50 (du côté de la via Nizza, métro Lingotto)
  • Etc.

 

Torino+Piemonte Card

Pass valable 1, 2, 3, 5 ou 7 jours, avec ou sans accès aux transports publics. Donne droit à l’entrée gratuite ou réduite dans la plupart des attractions touristiques. Mode d’emploi ici. A acheter en ligne ou à l’Office du tourisme (gare de Porta Nuova et piazza Castello).

 

Piemonte Card

Bon plan

A Turin est né l’aperitivo. Concept: sorte de happy hour (19h-21h) au cours duquel on paie son verre un peu plus cher (7€-10€) car un buffet est présenté sur le bar. Les meilleures adresses sur la piazza Vittorio Veneto, les quartiers du Quadrilatère et de San Salvario.

aperitivo Turin

Dans le quartier de San Salvario, sur les rives du Pô, d’anciens entrepôts du XIXème siècle ont été reconvertis en bars, restaurants et discothèques: les Murazzi du Pô. Ambiance garantie!

Au restaurant: à signaler qu’en Italie (même à Rome, où cette pratique a pourtant été officiellement bannie), une mystérieuse majoration est automatiquement ajoutée à l’addition sous l’appellation pane e coperto (généralement 2-3€ par personne, en fonction des villes et des établissements, censée être indiquée sur le menu). Il ne s’agit toutefois pas d’un pourboire puisqu’elle est empochée par le patron.

Vers la mi-août, en raison de la période de vacances et de la canicule, les villes du nord de l’Italie situées à l’intérieur des terres ont tendance à être désertées par leurs habitants. L’inconvénient est qu’une partie des établissements et des commerces se retrouve fermée mais l’avantage est que les tarifs hôteliers sont en chute libre et qu’il y a relativement peu de touristes.

Notre hôtel 

Pacific Hotel Fortino ****: agréable, mais ne mérite quand même pas quatre étoiles. Situé dans un quartier un peu glauque et excentré au nord de la ville (à 2,2 km du centre).

 

 

Florence (08 et 12/2015)

Suggestion d’itinéraire: Bologne-Florence-Pise

Vols Bruxelles-Charleroi – Bologne (avec Ryanair). A l’aéroport de Bologne Marconi, prendre la navette Aerobus BLQ shuttle service (6€). Tickets à acheter dans les automates ou auprès du chauffeur. Descendre à la gare centrale (Stazione Bologna Centrale) = 4ème arrêt (durée ~ 20 min). Prendre le Frecciarossa (= TGV) pour Firenze S. M. Novella (à réserver sur Trenitalia, trajet ~ 40 min, àpd 9€ par personne).

Pour une étape à Bologne:

  • la Piazza Maggiore, la fontaine de Neptune, le Palazzo Re Enzo et la Basilique San Petronio
  • les Due Torri (accès au sommet de la Tour Asinelli pour 3€)
  • l’Université de Bologne: le Musée du Palazzo Poggi + le théâtre anatomique du XVIIème siècle dans le Palazzo dell’Archiginnasio
  • les personnages en terre cuite grandeur nature composant la Lamentation sur le Christ mort de Niccolò dell’Arca, à voir dans l’église Santa Maria della Vita
  • se promener sous les 40 km d’arcades de la ville
  • etc. etc.
  • un mot sur les fameux spaghetti à la bolognaise, qui sont une imposture! Ne fût-ce que parce que les spaghetti viennent de Naples. A Bologne, la spécialité est le ragù alla bolognese, servi avec des tagliatelles ou des lasagnes. Si vous voulez goûter à ce qui s’approcherait le plus d’un « vrai » spaghetti bolognaise, il vous faudra commander des spaghetti al ragù.
  • Nos hôtels à Bologne:
    • Nuovo Hotel del Porto ***, situé à mi-chemin entre la Piazza Maggiore et la gare centrale. Rmq: la salle du petit-déjeuner (inclus) est très petite.
    • Best Western Hotel Re Enzo ***, à l’ouest du centre-ville (près de la Porta San Felice).

 

Firenze Card

Principe: 72 musées, 72 heures, 72 euros, avec accès prioritaire (très utile en haute saison!). A commander ici et à récupérer dans l’un des points de collecte (ou l’y acheter directement), par exemple celui de Santa Maria Novella, face à la gare. Remarque: pour le complexe Dôme-Coupole-Baptistère-Campanile, il faut tout de même passer prendre le ticket combiné spécial aux guichets situés face à l’entrée du Baptistère. Pas d’accès prioritaire au Dôme mais la file est assez rapide. Attention, le Dôme est l’une des seuls édifices religieux de Florence où l’on ne vous prêtera pas de quoi vous couvrir les épaules et les jambes si nécessaire, donc même en plein été, prévoyez un châle/paréo ou bien achetez-en aux vendeuses à la sauvette asiatiques.

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Les incontournables

La Gallerie des Offices (La Naissance de Vénus, de Botticelli) – La Gallerie de l’Académie (David, de Michel-Ange) – Le Palazzo Vecchio – Le Palazzo Pitti et les Jardins Boboli – La Chapelle Médicis – La Cathédrale Santa Maria Del Fiore (Dôme), le Baptistère et le Campanile – La Basilique Santa Croce – La Chapelle Brancacci – L’église et le Cloître San Lorenzo – Le Ponte Vecchio – Le Musée de San Marco – L’église Santa Maria Novella – Le Palazzo Médicis-Riccardi – La Synagogue – L’Officina Profumo-Farmaceutica di Santa Maria Novella – Le Marché central (un bon plan pour le déjeuner/dîner/souper! 🙂 ) – etc.

Nos hôtels à Florence

  • Hotel Bodoni **: simple, bien situé dans le quartier de Santa Croce
  • Hotel Pitti Palace al Ponte Vecchio ****: confortable et luxueux, idéalement situé au pied du Ponte Vecchio. Guettez les promos!

Bon plan

Dans la plupart des villes d’Italie du Nord: l’aperitivo. Concept: sorte de happy hour (19h-21h) au cours duquel on paie son verre un peu plus cher (7€-10€) pour avoir accès au buffet présenté sur le bar.

Testés et approuvés:

  • à Bologne: le bar du musée MAMbo
  • à Florence: Colle Bereto (face au Palais Strozzi) + ceux de la Piazza San Spirito
  • à Pise: Eleven Café (piazza Chiara Gambacorti)

 

Au restaurant: à signaler qu’en Italie (même à Rome, où cette pratique a pourtant été officiellement bannie), une mystérieuse taxe est automatiquement ajoutée à l’addition sous l’appellation pane e coperto (généralement 2-3€ par personne, en fonction des villes et des établissements, censé être indiqué sur le menu). Il ne s’agit toutefois pas d’un pourboire puisqu’elle est empochée par le patron, pas par le serveur.

Retour

A la gare de Santa Maria Novella, prendre le train pour Pisa Centrale (8,40€, trajet ~ 1h). Acheter le ticket aux automates et le composter dans la borne verte à l’entrée du quai (ressemblant à un défibrillateur). A la gare de Pise, prendre la navette PisaMover (2€) à l’arrière de la gare (derrière la voie 14, suivre les panneaux) pour l’aéroport de Pise. Vol Pise – Bruxelles-Charleroi (avec Ryanair).

En cas d’étape à Pise, consignes à bagages disponibles au bout de la voie 1. La Tour de Pise se situe à 20 min de marche de la gare. Notre hôtel à Pise: B&B Dei Cavalieri, tout près de la gare: appartement dans un immeuble résidentiel, la propriétaire italienne vit sur place et est assistée d’une gérante parlant anglais. Petit-déjeuner (inclus) gar-gan-tuesque!

Pise

 

Possibilités d’excursions en train

  • Depuis Bologne (gare centrale), trains directs pour Ferrare, Ravenne, Modène, etc.
  • Depuis Florence (gare de Santa Maria Novella), trains directs pour Sienne, Arezzo, Livourne, Lucques, etc.
  • Depuis Pise (gare centrale), trains directs pour Livourne, Lucques, La Spezia, etc.

Voir sur Trenitalia.

Lucques
Lucques
Sienne
Sienne