Bratislava (07/2014)

De quoi ça a l’air? 

Ayant goûté aux charmes polonais, on s’attendait un peu au même niveau de vie… En fait, pas du tout! Bratislava est à 1 heure de route à peine de Vienne et nombreux sont les touristes basés à Vienne et les croisiéristes du Danube qui vont passer une journée à Bratislava. Les prix s’en ressentent et sont pratiquement similaires à ceux pratiqués à Bruxelles.

De l’aéroport de Bratislava

Vols Brussels-Charleroi – Bratislava Stefanika (avec Ryanair)

A la sortie de l’aéroport, achetez un ticket de bus à l’automate orange dans le hall des arrivées ou à l’arrêt de bus (prévoyez de la monnaie). Montez dans le bus 61 (départ toutes les 20 min) en direction de la Gare centrale (Hlavná stanica), qui est située à 2 km au nord du centre. Attention, il y a plusieurs sortes de tickets: valables 15 min (0,70€) ou 60 min (0,90€). Cassez votre tirelire et achetez un ticket de 60 min (le trajet durant 25-30 min), à composter directement en embarquant (ça paraît évident, mais sachez que 30 secondes après le démarrage, il n’est plus possible de valider son ticket). Il faut compter aussi 1 ticket pour chaque bagage plus volumineux qu’un bagage à main. Les contrôles sont fréquents et impitoyables (je n’exagère pas: on les a vus faire): les contrôleurs (en civil) n’hésiteront pas à vous coller une belle amende de 50€ (à payer cash immédiatement, sinon c’est encore plus) si la validité de votre ticket a expiré, touriste ou pas! Bref, on dirait un peu que tout est organisé pour attendre les visiteurs naïfs au tournant mais be prepared et tout ira bien! 🙂

Que voir et que faire à Bratislava

  • quadriller les rues du centre historique (Staré mesto)
  • s’installer en terrasse sur les rives du Danube
  • la Cathédrale Saint-Martin, où furent sacrés les Rois de Hongrie
  • les Musées de la Ville de Bratislava, dont:
    • le Musée des armes et des fortifications, installé dans la Porte Saint-Michel. Entrée: 4,30€ (donne également accès au Musée de la pharmacie). Fermé le lundi. Vue sur les toits de la ville depuis le sommet.
    • le Musée de la viticulture et les « salles d’époque » dans le Palais Apponyi. Entrée: 4€. Fermé le lundi.
    • les jardins et ruines du château fort de Devin, qui surplombe le Danube à 14 km à l’ouest de Bratislava. Entrée: 4 €. Pour y aller, prendre le bus 29 à l’arrêt Most SNP, sous le pont du même nom (abréviation de « Pont du soulèvement national slovaque »), en direction du château de Devin (Hrad Devin). Autre possibilité: y aller en bateau.
  • le Musée national slovaque qui regroupe 11 musées rien qu’à Bratislava, dont:
  • le Palais présidentiel ou Palais Grassalkovitch
  • le Palais primatial (Primaciálny palác), où fut signé le traité de paix de Pressbourg après la Bataille d’Austerlitz (Napoléon a d’ailleurs laissé un ou deux boulets de canon dans les murs de la vieille ville)
  • la Reduta, qui abrite l’Orchestre philharmonique slovaque
  • l’Eglise Sainte-Elisabeth, dite l’Eglise bleue (Art nouveau naïf)
  • les nombreuses statues disséminées à travers la ville, dont le Cumil, la plus connue
  • l’imposant mémorial de Slavin, installé sur une colline au nord-ouest du centre-ville, où reposent 6.845 soldats soviétiques, tombés pendant la libération de Bratislava en 1945.

 

Que goûter? 

  • le Kofola: le Coca-Cola local
  • le smazený sýr: une épaisse tranche de fromage (de l’edam) panée et frite, servie avec frites et de la sauce tartare (bonjour, les kilos!)
  • les halusky, le plat national slovaque: sorte de pâtes de pommes de terre, au fromage de brebis (et lardons)
  • les soupes servies dans un « bol de pain »

Où? Par exemple, au Flagship (c’est assez touristique mais ça vaut le coup d’œil) ou au Slovak Pub (qui a sa propre ferme bio).

Et le reste de la Slovaquie? 

Curieux de voir un peu du pays, nous avions réservé une excursion d’une journée en Slovaquie occidentale (circuit d’environ 200 km). Rendez-vous pris, nous sommes tombés sur un guide très, très particulier qui nous a emmenés d’abord dans la ville thermale de Piestany (où on a pu poser un orteil à l’intérieur de l’hôtel Thermia Palace *****, anciennement couru par l’aristocratie européenne et où se sont réunis l’empereur austro-hongrois, le kaiser allemand et le tsar de Bulgarie en 1917 pour discuter de leur stratégie de guerre).

Ensuite, direction Cachtice et les ruines du château où fut emmurée la Comtesse Erzsébet Báthory. Là, nous avons déjeuné au restaurant Ubytovanie (qui fait aussi pension) le long de la route Malinovskeho (n°885) où les plats coûtaient… entre 2€ et 5€!

Pour finir, une dégustation de vins des Carpathes au Château de Cerveny Kamen (c’est là qu’on regrette de pas pouvoir ramener de liquide dans l’avion puisqu’on n’a pas de bagage!).

Cette journée fut tout à fait chaotique, non seulement parce qu’il faisait 40°C, mais aussi et surtout parce que notre guide n’a pas arrêté de nous bassiner avec des infos tout à fait triviales et nous a à peine laissés en placer une lorsqu’on voulait en savoir plus sur d’autres choses. Il nous a fait entrer dans des endroits où nous n’étions pas du tout attendus (d’où l’on s’est parfois fait mettre dehors, d’ailleurs!). Bref, ça a fini par être très drôle! 🙂

Notre hôtel à Bratislava

Freddy next to Mercury **: Pas mal situé, à proximité de la gare centrale et à 10-15 min à pied du centre. Nous avons eu un petit studio assez sympa avec mezzanine et une terrasse privée. Ceci dit, en pleine canicule, la climatisation nous a bien manqué!

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Venise (11/2015)

De l’aéroport de Venise Marco Polo

Vols directs Bruxelles (Zaventem) – Venise (Marco Polo) avec Brussels Airlines

En sortant du hall des arrivées, prendre à gauche et suivre le passage couvert pendant 7 min jusqu’au dock. Là, embarquer sur le vaporetto Linea Aliguna ROSSA jusqu’à la place Saint-Marc (4ème arrêt), via Murano et le Lido. Tarif: 15€.

Ou prendre l’aérobus ATVO Air Terminal qui relie en 20 min l’aéroport de San Marco (porte B) à la piazzale Roma (terminal des bus), à l’est de la ville. Tarif: 8€ (15€ A/R). Billets en vente en ligne ou dans les automates situés dans le hall des arrivées ou juste à côté de l’arrêt de bus.

 

De l’aéroport de Trévise Canova

Vols directs Bruxelles-Charleroi – Trévise avec Ryanair

Prendre l’aérobus ATVO (ligne 351) qui relie l’aéroport de Trévise à la piazzale Roma à Venise (avec un arrêt à la gare de Mestre) en 1h10. Tarif: 12€ (22€ A/R). Billets en vente au guichet situé au rez-de-chaussée du hall des arrivées, à bord du bus ou en ligne.

Une fois à la piazzale Roma, continuez à pied si vous avez le temps, le sens de l’orientation et des bagages légers. Sinon, rapprochez-vous de votre hôtel en vaporetto. Billets (7,50€ valable 75 min) en vente aux guichets ACTV situés à votre gauche quand vous êtes dos à la piazzale. Demandez au préalable à votre hôtel quelle ligne prendre puis demandez au guichet où se situe votre embarcadère. (Il est également possible d’acheter des billets combinés aérobus+vaporetto.)

Les immanquables de la Sérénissime

  • déambuler à travers ruelles et canaux (évidemment!)
  • siroter un Spritz (né à Venise sous la domination autrichienne) en dégustant des cicchetti (les tapas vénitiens, à prononcer « tchikèti »)
  • découvrir les îles de la lagune: Murano (verrerie), Burano (maisons colorées des pêcheurs), San Michele (cimetière), sans oublier San Giorgio Maggiore, le Lido, la Giudecca,…
  • visiter le palais des Doges (entrée: 19€, donne accès à 3 autres musées) et traverser le pont des Soupirs
  • admirer la place Saint-Marc depuis les hauteurs de la basilique Saint-Marc et/ou du Campanile
  • emprunter le pont du Rialto
  • une promenade en gondole (80€ la 1/2 heure pour une gondole de 6 personnes; 100€ après 19h) ou – version plus économique – faire la traversée du Grand Canal en gondola-traghetto (2€, 7 points de passage le long du Grand Canal)

 

Venezia Unica City Pass 

100% modulable: rendez-vous sur le site veneziaunicat.it et sélectionnez tous les produits que vous souhaitez inclure dans votre pass (1 pass par personne):

  • transports: vaporetto, bus, navette aéroport, trajets en bateau vers les îles de la lagune, combinés
  • musées et églises: musées civiques de Venise (dont le Palais des Doges), églises de Venise (« Chorus pass »), autres (palais Ca’Foscari, musée d’histoire navale, etc.)
  • vous pouvez même y ajouter le parking à la piazzale Roma, l’utilisation des toilettes publiques et la connexion au wifi de la Ville!

Une fois votre choix opéré, vous payez en ligne et recevez un coupon par email. Imprimez-le et présentez-le pour visiter églises et musées. Quant aux transports, il suffit de se rendre à un guichet ou à un automate ACTV et d’y indiquer le code personnel de confirmation (PNR) qui figure sur le coupon. Une carte de transport vous sera alors remise. Le tout est bien détaillé dans la FAQ du site.

Le tourisme de masse à Venise

Venise est victime de son succès depuis une vingtaine d’années. Des centaines de paquebots déversent chaque jour des dizaines de milliers de touristes dans le centre historique de la Cité des Doges, qui ne compte même plus 60.000 résidents. De quoi déséquilibrer totalement l’économie de la ville! Vous vous rendrez vite compte que la plupart des édifices abritent qui une boutique de souvenirs, qui un bar ou un restaurant à touristes.

Vous pouvez vous désolidariser des nuisances du tourisme de masse qui affectent particulièrement Venise, par exemple en:

  • évitant de traverser toute la ville en traînant derrière soi une valise à roulettes qui tambourinent sur le pavé (c’est insupportable);
  • n’achetant pas de souvenirs dans des boutiques à bas prix (bonjour le made in China! Visitez la boutique La Pedrera pour du verre de Murano certifié authentique);
  • évitant les restaurants où le menu est disponible en 12 langues;
  • vous écartant de la place Saint-Marc au profit -notamment- du quartier du Dorsoduro;
  • suivant un Free walking tour organisé par l’Associazione 360 Gradi qui promeut le tourisme durable à Venise. Rendez-vous sur le Campo Santi Apostoli à 11h ou 15h30 pour une visite guidée de 2 heures et demie à travers la ville (c’est gratuit, pourboire à discrétion à la fin du tour). Réservation recommandée ici. Florilège d’anecdotes sur l’histoire de Venise et les habitudes des Vénitiens! Enfin, le plan de la ville donné par le guide est vraiment top, reprenant les musées, églises, mais aussi les lieux (boutiques, cafés, restos et même spots wifi gratuit) fréquentés et recommandés par les locaux!

 

Nos restos coup de cœur

  • Osteria alla Staffa (calle Ospedaletto 6398): petite salle + grande réputation = réservation indispensable!
  • Pizzeria-cicchetteria alla Strega (Barbaria de le Tole 6418): sympa, pas bien cher et où on entend parler italien. Fermé le lundi.
  • les pizzas à emporter un peu plus loin dans le prolongement de la rue (Calle del Cafetier 6477). Petite ambiance Bollywood 🙂
  • les restos et bars du Campo Santa Margherita dans le Dorsoduro, particulièrement l’Osteria alla Bifora.

 

A savoir

  • Les osterias n’ont pas une énorme capacité. Le weekend et même en basse saison, il vaut mieux y faire un saut à midi et réserver pour le soir (service à 19h et 21h).
  • Les consommations au bar coûtent moins cher qu’en salle. Faites attention, il y a normalement 2 tarifs bien distincts!
  • Les toilettes ne sont accessibles qu’aux clients. Si vous êtes pressé(e), entrez dans un café et commandez la consommation la moins chère au bar.
  • A l’heure de l’apéritif, testez l’ombra, autrement dit le petit verre de vin maison. Avec des cicchetti 🙂
  • A Venise, une place est une piazza un campo (hormis la piazza San Marco et la piazzale Roma), un palais est un palazzo Ca’ (diminutif de casa, excepté le Palazzo Ducale), la rue est une via calle, les quartiers sont des quartieri sestieri, etc. Vous remarquerez que le nom des rues ne correspond pas toujours aux indications de votre plan. En effet, certaines rues ont gardé leur nom vénitien (pour la petite histoire, le mot ghetto vient du vénitien et celui de Venise était donc le tout premier), sans compter la numérotation des bâtiments par sestiere.
  • Si vous êtes agoraphobe ou claustrophobe, évitez vraiment la haute saison! Les ruelles sont (très) étroites et peuvent vite donner un sentiment d’oppression. A noter aussi que les Vénitiens n’ont pas de jardin mais qu’ils ont des chiens: pas de crottes sur le pavé (les maîtres les ramassent) mais des pipis en veux-tu, en voilà!

 

Notre hôtel

Alloggi Barbaria **: bien situé dans le quartier de Castello: à 5-10 minutes de marche de la place Saint-Marc – mais au calme – et à 2 pas de l’arrêt de vaporetto Ospedale (ligne 5.1 depuis la piazzale Roma), face à l’île de San Michele. Patron charmant, très disponible, de bon conseil et parlant français (check-in avant 19h). Petit-déjeuner (simple) inclus et salle de bain privative (assez rare sur Venise). Excellent rapport qualité/prix! Petit supermarché au coin de la rue.

4. Bois-le-Duc (08/2015)

Cap cette fois sur ‘s-Hertogenbosh (Bois-le-Duc), Den Bosch pour les intimes, capitale de la province de Brabant septentrional, à 2 heures de route de Bruxelles.

Nous sommes fin août 2015, c’est la kermesse.

 

Nous arrivons en périphérie du centre (le Pettelaarpark) pour nous installer à l’hôtel. Il s’agit du Mövenpick Hotel ‘s-Hertogenbosch ****: une excellente surprise! Élégant, moderne, accueillant, facilement accessible et très bien organisé: pour 2€, on reçoit un billet de navette à la journée pour le centre-ville (arrêt Parade, à côté de la cathédrale Saint-Jean). Il suffit de marcher 250m jusqu’à l’arrêt de bus Transferium Pettelaar (bus 80), qui part toutes les +/- 20 min.

Parking sécurisé (7,50€/nuit) et petit-déjeuner en supplément (19,50€, servi sur la terrasse qui surplombe le plan d’eau, buffet salé très varié; possibilité aussi de prendre un petit-déjeuner à la carte ou en version express) mais le rapport qualité/prix est attractif, surtout quand les chambres sont en promo! Sauna gratuit et ouvert jusqu’à minuit 🙂

 

Bois-le-Duc est connue pour:

  • le célèbre peintre Jérôme Bosch
  • le bolduc, ce ruban avec lequel on décore les paquets cadeaux
  • le tournoi de tennis de la commune limitrophe de Rosmalen
  • le club de basketball SPM Shoeters Den Bosch (le plus titré des Pays-Bas)

 

A faire/à voir:

  • la Cathédrale Saint-Jean, de style gothique brabançon (Patrimoine UNESCO). Ouverte tous les jours jusqu’à 16h30 en hiver et 17h en été. D’avril à octobre, vue panoramique depuis le clocher (73 marches), à 13h et 15h du mardi au dimanche + à 14h le samedi (tarif: 5€).
  • la Grand-place et son Hôtel de ville
  • le Musée nord-brabançon. Ouvert à partir du 13/02 tous les jours de 9h à 19h. Entrée: 12€ + 10€ en raison de l’exposition internationale ‘Jheronimus Bosch – Visions of genius‘ à l’occasion des 500 ans de sa mort (du 13/02 au 08/05/2016).
  • le Musée de la ville. Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 17h. Entrée: 7€ (gratuit < 18 ans). Billet combiné Musée de la ville+Musée nord-brabançon: 15€.
  • le Jheronimus Bosch Art Center. Ouvert tous les jours de 10h à 18h du 12/02 au 08/05/2016, ouvert le reste de l’année du mardi au dimanche de 11h/12h à 17h/17h30 (horaires exacts ici).
  • la Drakenfontein (fontaine du dragon), édifiée en 1903 face à la gare. Ambiance Game of thrones!
  • à la belle saison, une croisière sur les canaux:
    • le Binnendieze: ces canaux intérieurs diffèrent de ceux des autres villes néerlandaises en raison de leurs tronçons souterrains. Dans un premier temps, rendez-vous au n°15A de la Molenstraat pour acheter vos billets (on vous remettra un feuillet dans votre langue sur l’histoire des canaux – fort utile quand le commentaire de la visite est en néerlandais) puis présentez-vous à l’heure fixée à l’embarcadère situé en face. Le capitaine fait l’appel pour l’embarquement. D’avril à octobre, jusqu’à 3 départs par heure, de 10h (14h le lundi) à 17h20. Tarif: 7€ (enfant à moitié-prix). Durée: 50 min. Capacité: 16 personnes par bateau.
    • les anciens canaux défensifs et maritimes, sur le Dommel et la Dieze. De juin à août, tous les jours sauf le lundi. En mai et septembre, le mercredi, samedi et dimanche. En octobre, uniquement le samedi et le dimanche. Tickets: 9€ (5€ < 12 ans), en vente à bord ou au Robinet (11, Sint Janssingel). Départs à 12h (octobre), 13h30 et 15h, de l’embarcadère à 50m. Durée: 1h. Capacité du bateau Ouwe Dirk: 80 personnes. Réservations en ligne ici.
  • goûter à la spécialité locale: les Bossche bollen, sorte de gros profiteroles à la crème fouettée (ou plus traditionnellement à la crème pâtissière). Les plus réputés sont ceux de chez Jan de Groot, près de la gare (24, stationsweg).

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  • découvrir le restaurant-caviste L’Artisan, près de la grand-place (24, verwersstraat). Ouvert du mardi au samedi, midi et soir. Cuisine néerlandaise contemporaine, produits frais et locaux. Menus surprise 3, 4, 5 ou 6 services + 1 verre de vin (1/2 pour Bob) accordé à chaque plat (optionnel). Qualité des produits, du cadre et du service: fantastique!!! On y retournera!

Un site très pratique regroupe toutes les activités du jour et du mois à Den Bosch: dagjedenbosch.com.

 

 

3. Nimègue (07/2015)

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Destination suivante: Nijmegen (Nimègue), la plus ancienne ville des Pays-Bas (titre que revendique également Maastricht), dans la province de Gueldre. Nous arrivons par hasard en plein Vierdaagse, une marche internationale de 4 jours (réputée la plus dure au monde: de 30 à 50 km à parcourir chaque jour) qui a lieu en juillet et dont c’était la 99ème édition. Résultat: un million de visiteurs dans les rues de la ville et des festivités un peu partout. Il y avait tellement de monde et d’embarras de circulation que nous avons préféré passer la soirée dans la cité médiévale de Clèves, de l’autre côté de la frontière allemande.

Nous logeons à l’hôtel Musschenberg (auberge familiale un peu vieillote), dans la commune limitrophe de Beek, reliée à Nimègue en quelques minutes par le bus 80 (3€/trajet).

A voir/à faire à Nimègue et dans ses environs:

  • le centre historique: Grote Markt, Sint Stevenskerk (183 marches jusqu’au clocher), l’Hôtel de Ville
  • la Commanderie de Saint-Jean (aujourd’hui une brasserie)
  • le parc du Valkhof et la Chapelle Saint-Nicolas à 16 côtés (datant de Charlemagne)
  • le muZIEum: musée qui se visite les yeux bandés, pour sensibiliser à la situation des personnes malvoyantes. Entrée: 15€. Ouvert tous les jours (sauf pendant le Vierdaagse).
  • le musée Het Valkhof. Entrée: 11€. Fermé le lundi.
  • la Waalkade (promenade le long de la rivière Waal)
  • le Jonkerbos War Cemetery (soldats britanniques)
  • à 10 km au sud, à Groesbeek:
  • etc.

2. Rotterdam (12/2013)

Enthousiasmés par cette première expérience, nous sommes de retour aux Pays-Bas pour fêter le Nouvel An 2014, cette fois à Rotterdam. Une ville futuriste aux accents des années ’70, à l’architecture délirante.

Nous logeons à l’hôtel Holiday Inn Express Rotterdam – Central Station (très bien) et passons le réveillon au restaurant MOOII (qui était excellent!) avant d’aller rejoindre la foule qui se masse sur les quais pour admirer le feu d’artifice au-dessus du pont Érasme, malgré le froid et la pluie.

Principales attractions à Rotterdam:

(Vous l’aurez compris, à Rotterdam, mieux vaut ne pas prévoir de visites le lundi!)

Rotterdam 2Rotterdam 3

1. La Zélande (07/2013)

L’idée d’aller faire du tourisme chez nos voisins bataves ne m’avait jamais effleurée. Trop proche, donc pas assez exotique, me disais-je… En plus, on y parle une langue tout à fait incompréhensible, même quand on a appris le néerlandais en Belgique!

Et puis, un beau jour de juillet 2013, nous décidâmes d’aller faire du camping à la mer. Pas à la côte belge, qui est affreuse, ni en France (je ne sais plus pourquoi, soit parce que ce n’est guère plus joli avant la Côte d’Opale, soit parce que tout était booké). Nous voilà ainsi partis vers l’inconnu: la Zélande!

Excités comme des gosses, nous traversons la presqu’île de Walcheren pour arriver au camping In De Bongerd à Oostkapelle. De l’espace, peu de monde, des sanitaires récents et propres, OUF!!! (Eh oui, je ne suis pas une campeuse née…)

Nous rejoignons la plage d’Oostkapelle à pied. Il y a bien des vélos à louer mais je pense que nous sommes trop intimidés par l’aisance des autochtones à vélo, vélo que nous-mêmes n’avons plus chevauché depuis la pré-adolescence…

Arrivés au pied des dunes, place à l’émerveillement: pas de bitume, pas de digue, pas d’immeubles, presque pas de bruit. Le pied!!! Il y a même des sanitaires, un poste de secours et une petite cafétéria à l’entrée de la plage.

Oostkapelle 2

Oostkapelle 1
Oostkapelle
Domburg
Domburg

Étapes sympathiques en Zélande:

  • Middelbourg: le Markt, l’Hôtel de ville, la Wandelkerk, la Koorkerk, la Nieuwe kerk,  l’abbaye et le Musée de Zélande (entrée: 8,50€, gratuit < 18 ans, fermé le lundi), la Damplein, le cimetière juif, une croisière sur les canaux, etc.
  • Dombourg
  • Veere

Ancône (02/2015)

Ville portuaire sur la Côte adriatique au centre de l’Italie, Ancône est la capitale des Marches. Destination choisie par hasard en raison d’une super promo Ryanair pour le lancement de la ligne, qui fut vraiment une très bonne surprise! Et qui doit l’être encore plus avec une voiture pour s’aventurer dans l’arrière-pays, notamment dans le Parc régional naturel du Conero.

 

Y aller

Vols Bruxelles-Charleroi – Ancône (avec Ryanair). A l’aéroport des Marches, prendre l’Aerobus Raffaello jusqu’au centre-ville: piazzale Kennedy ou piazza Cavour (5€, billets à acheter à bord du bus, trajet = 30 min).

Attention pour le trajet de retour à l’aéroport: prévoir une option de secours car les horaires ne sont pas toujours respectés! (Notre bus n’est jamais passé et ça n’étonnait guère les locaux; on a dû retourner dare-dare à l’hôtel pour bénéficier du service de navette…)

 

A voir

  • le port
  • l’Arc de Trajan
  • la Cathédrale San Ciriaco (Duomo)
  • le Musée national archéologique des Marches
  • la piazza del Plebiscito
  • la Loge des Marchands
  • le monument aux morts de la Première Guerre mondiale (Monumento ai Caduti), au bout de la viale della Vittoria
  • l’Eglise Santa Maria
  • la Môle Vanvitelliana, aussi appelé le Lazaret (pentagone dans le port)
  • la plage du Passetto
  • etc.

Bon plan

Toujours le même et on ne s’en lasse pas: l’aperitivo. Concept: sorte de happy hour (19h-21h) au cours duquel on paie son verre un peu plus cher (7€-10€) pour profiter d’un buffet présenté sur le bar.

Aperitivo Ancône

Au restaurantpane e coperto (voir articles sur Turin et Florence).

Épicerie locale: la Bottega Re Formaggio (10, piazzale Kennedy), certifiée Slow food, avec déclinaison de parmesans rares et de tous âges. Coup de cœur pour le proprio, une délicieuse trouvaille! 🙂

E

 

Notre hôtel 

Ego Hotel ****: FA-BU-LEUX! Très bel hôtel, petit-déjeuner extra, espace wellness complet (hammam, sauna, jacuzzi, piscine à jets, matelas à eau, douches exotiques, salle de fitness) et confortable (eau, thé et essuies à volonté). Personnel charmant. Vue sur la mer et accès à la plage (pas très propre) via la gare pour un footing matinal.

G

Seul bémol: l’hôtel se trouve à 5 km du centre d’Ancône, juste en face de la petite gare de Torrette. A noter que l’Aerobus en provenance de l’aéroport y fait arrêt, mais n’oubliez pas de prévenir le chauffeur! (le nôtre nous avait oubliées, a bouclé son circuit comme prévu pour revenir ensuite nous déposer sur le parking de l’hôtel 🙂 ). Il est facile de rejoindre le centre-ville grâce aux nombreux bus qui passent par la via Flaminia mais, pour rappel, ne pas se fier aux horaires indiqués et, si possible, acheter un ticket dans un bar-tabac avant d’embarquer (le chauffeur en pénurie de tickets papier, c’est du vécu! mais qu’à cela ne tienne, on a pu monter quand même…). Ou encore, il y a le taxi.

Turin (08/2013)

Forte de 900.000 habitants, Turin est l’ancienne capitale de l’Italie unifiée, le chef-lieu du Piémont, entourée par les Alpes et traversée par le Pô, au nord-ouest de l’Italie. Les symboles de Turin sont: le bicerin (mélange de café, de cacao et de crème), le café Lavazza, la Juventus FC, Fiat, les chocolats gianduiotti, l’aperitivo, le Saint-Suaire, la Môle Antonelliana, le quotidien La Stampa, etc.

Juventus

Y aller

Vols Bruxelles-Charleroi – Turin (avec Ryanair). A l’aéroport de Turin Caselle, prendre le train jusqu’à la gare de Torino Dora GTT (3€, billets au guichet Ricevitoria dans le hall des arrivées, trajet = 19 min), située à 2,8 km du centre-ville

OU

prendre le service de bus SADEM vers le centre-ville (6,50€ à l’automate ou 7,50€ auprès du chauffeur, trajet ~ environ 45 min). Arrêt le plus proche du centre (1,2 km): Porta Nuova (gare et métro).

 

A voir

  • le ‘Pôle royal’, fermé le lundi: le Palais royal de Turin, l’Armurerie royale, la Galleria Sabauda, le Musée archéologique, la Bibliothèque royale, les Jardins royaux. Entrée: 12€. Gratuits le 1er dimanche du mois.
  • le Palais Madame. Entrée: 10€. Gratuit le 1er mercredi du mois, ainsi que pour les moins de 18 ans. Fermé le mardi.
  • le Musée égyptologique (le plus grand du monde après celui du Caire). Entrée: 13€ sur place / 15€ en ligne avec accès prioritaire. Fermé le lundi après-midi.
  • le Musée national du Risorgimento italien (unification italienne) dans le Palais Carignan. Entrée: 10€. Fermé le lundi.
  • la Môle Antonelliana: musée national du cinéma (10€), ascenseur panoramique (7€), billet combiné (14€). Fermé le mardi.
  • se promener sous les 16 km d’arcades de la ville et dans les rues pleines de Fiat 🙂
  • le stade et le musée de la Juventus (à 6 km du centre) et les boutiques officielles du club
  • le Musée de l’Automobile. Fermé le lundi après-midi et le mardi matin. Entrée: 12€. Au sud de la ville, arrêt de métro le plus proche: Lingotto.
  • le tout premier café Lavazza, fondé en 1895 (10 via San Tommaso), aussi restaurant
  • le château et le parc du Valentino
  • la Porte palatine
  • la Cathédrale, où se trouve le Saint-Suaire. Fermeture entre 12h30 et 15h.
  • la Basilique de Superga, sur la colline du même nom à 10 km de la ville, qui porte encore les stigmates du crash aérien qui a décimé le club du Torino FC le 4 mai 1949. Dôme: 3€. Crypte et appartements royaux: 5€. En été, fermé le mardi. En hiver, ouvert uniquement le weekend et jours fériés (mais tous les jours du 25/12 au 06/01). De la piazza Castello, prendre le bus 15 jusqu’à la gare Sassi. De là, prendre le tramway à crémaillère historique Tranvia a Dentera (aller-retour: 6€ en semaine, 9€ les weekends et jours fériés).
  • le cimetière monumental
  • l’Eglise San Lorenzo, la Basilique Maria Ausiliatrice, la Basilique du Corpus Domini, l’Eglise San Domenico, etc.
  • la Galleria Civica d’Arte Moderna e Contemporanea (GAM). Entrée: 10€. Fermé le lundi. Gratuit le 1er mardi du mois.
  • les maisons ouvrières des ouvriers de Fiat datant des années ’50 (du côté de la via Nizza, métro Lingotto)
  • Etc.

 

Torino+Piemonte Card

Pass valable 1, 2, 3, 5 ou 7 jours, avec ou sans accès aux transports publics. Donne droit à l’entrée gratuite ou réduite dans la plupart des attractions touristiques. Mode d’emploi ici. A acheter en ligne ou à l’Office du tourisme (gare de Porta Nuova et piazza Castello).

 

Piemonte Card

Bon plan

A Turin est né l’aperitivo. Concept: sorte de happy hour (19h-21h) au cours duquel on paie son verre un peu plus cher (7€-10€) car un buffet est présenté sur le bar. Les meilleures adresses sur la piazza Vittorio Veneto, les quartiers du Quadrilatère et de San Salvario.

aperitivo Turin

Dans le quartier de San Salvario, sur les rives du Pô, d’anciens entrepôts du XIXème siècle ont été reconvertis en bars, restaurants et discothèques: les Murazzi du Pô. Ambiance garantie!

Au restaurant: à signaler qu’en Italie (même à Rome, où cette pratique a pourtant été officiellement bannie), une mystérieuse majoration est automatiquement ajoutée à l’addition sous l’appellation pane e coperto (généralement 2-3€ par personne, en fonction des villes et des établissements, censée être indiquée sur le menu). Il ne s’agit toutefois pas d’un pourboire puisqu’elle est empochée par le patron.

Vers la mi-août, en raison de la période de vacances et de la canicule, les villes du nord de l’Italie situées à l’intérieur des terres ont tendance à être désertées par leurs habitants. L’inconvénient est qu’une partie des établissements et des commerces se retrouve fermée mais l’avantage est que les tarifs hôteliers sont en chute libre et qu’il y a relativement peu de touristes.

Notre hôtel 

Pacific Hotel Fortino ****: agréable, mais ne mérite quand même pas quatre étoiles. Situé dans un quartier un peu glauque et excentré au nord de la ville (à 2,2 km du centre).

 

 

Londres (01/2016)

Y aller

Bruxelles-Midi – Londres St. Pancras en Eurostar (àpd 34€/trajet).

 

A faire gratuitement

(*) Le 1er mardi du mois, visite aux chandelles de 18h à 21h: les 200 premiers visiteurs présents dans la file à 17h30 reçoivent un pass. Ensuite, on attend son tour. Si le vôtre n’est pas pour tout de suite, mieux vaut aller faire un petit tour dans le quartier et revenir un peu plus tard (vers 19h30)…

Transport

Dans une station de métro, acheter et charger à l’automate une Oyster Card (caution de 5 £), avec laquelle un trajet de métro revient à moitié prix (soit 2,40 £). Un peu moins en-dehors des heures de pointe (7h30-10h et 16h30-19h). Il faut la pointer aux portiques en entrant ET en sortant du métro (dans les bus, uniquement en montant). Après le dernier trajet, récupérer la caution de 5£ (+ ce qui reste de crédit sur la carte) à l’automate d’une station de métro.

Oyster card

 

Pour manger

Assez cher! Et compter 10-15% de pourboire à ajouter à l’addition pour le service en salle, si celui-ci n’est pas déjà compris (pas obligatoire mais usuel). Pour trouver des places assises, éviter si possible le rush de l’heure de midi, particulièrement dans la City. Astuce: privilégier les petits traiteurs/takeaways ethniques. Bon plan: les sushis sont moins chers qu’en Belgique!

Notre hôtel

Ibis Styles Kensington ***: à deux pas de la station de métro Earl’s Court (lignes de métro directes vers Piccadilly, Westminster, St. Pancras, Whitechapel, Nothing Hill, etc.). Petit-déjeuner continental inclus, English breakfast en supplément (+ 3,50£ veggie ou +4,50£). Adaptateur électrique prêté gracieusement. Très bon rapport qualité/prix en cas de promo!

Varsovie (05/2014 et 03/2015)

A l’aéroport

Vols Bruxelles-Charleroi – Varsovie-Modlin (avec Ryanair). A l’aéroport de Varsovie, prendre la navette ModlinBus vers le centre-ville. A réserver de préférence en ligne (trajet ~ 45 min, environ 25 zl). Terminus au pied du Palais de la Culture et de la Science (vue panoramique depuis le 30ème étage, 20 zl).

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A voir/à faire

  • Free Walking Tours (gratuit, en anglais ou espagnol, pourboire à discrétion à la fin de la visite guidée)
  • Le centre historique (Stare Miasto): la colonne Sigismond III Vasa, le Château royal, la Grand’Place et sa sirène (Rynek Starego Miasta), la barbacane, etc.
  • Musée de l’Insurrection de Varsovie: 18 zl (gratuit le dimanche); 10 zl audioguide en français (carte d’identité à laisser en caution). Immanquable!
  • Château et jardins de Wilanow (prendre le bus 116 ou 180 à l’arrêt hotel Bristol jusqu’au terminus). Entrée: 20 zl pour le palais; 5 zl pour le parc.
  • Palais royal de Lazienki (prendre le bus 116 ou 180 à l’arrêt ‘hotel Bristol’ jusqu’à l’arrêt Łazienki Królewskie). Entrée: 25 zl pour le Palais; 20 zl pour l’Orangerie; 10 zl pour le Palais Myslewicki; 6 zl pour le Pavillon blanc. Ou 40 zl pour le tout. A noter: les différentes entrées sont à 1 zl (!) pour les enfants et étudiants < 26 ans.
  • La maison natale et le Musée Marie Curie: 11 zl, fermé le lundi.
  • Le Musée Frédéric Chopin, dans le palais Ostrogski. Réservation par internet obligatoire (max. 70 visiteurs par heure). Fermé le lundi.
  • Tester les bars à lait (mlecznys): cantines de l’ère communiste, vraiment pas cher et on ne peut plus typique!
  • Quelques endroits testés et approuvés:
    • le Karmnik, dans la vieille ville (entre le château royal et le Rynek): cocktails et cuisine polonaise slow food.
    • le Podwale 25, derrière la barbacane: cuisine polonaise authentique et réputée.
    • Les multiples restaurants de pierogi (raviolis) de la chaîne Zapiecek (jeunes serveuses en costume typique). On ADORE, bonne chance pour choisir!!! Et n’hésitez pas à goûter la kompot, chaude ou froide.

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  • Et si nos bières belges vous manquent, vous retrouverez des couleurs à l’Elephant Belgian Pub (près de la maison de Marie Curie).

 

Notre hôtel

  • Hotel Gromada Warszawa Centrum ***: charme soviétique un peu suranné 🙂 Bien situé, entre le Palais de la Culture et la rue Nowy Swiat (qui mène au centre historique).

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Wilanow
Palais de Wilanow